Traitement en cours...
Fermer la notification

Toutes nos lignes téléphoniques...

sont actuellement en dérangement du fait de l'opérateur (SFR), qui nous dit mettre tout en œuvre pour rétablir la situation dans les plus brefs délais mais jusqu'ici n'a pas réussi à le faire.
Nous restons cependant à votre disposition par d'autres moyens pour vous informer.
Si vous souhaitez connaître les dates estimées d’expédition des titres que vous avez commandés, pensez à simplement consulter le détail de vos commandes sur side.fr.
Si vous avez besoin d’une autre information, vous pouvez, selon votre urgence, écrire à notre service clients à france@side.fr ou appeler directement votre représentant ou appeler le 06 34 54 96 63, le numéro d'urgence temporaire que nous avons mis en place en attendant de retrouver notre accueil téléphonique habituel.

Afficher la notification

Mon plus lointain souvenir est un rêve

Dalarun Jacques
Date de parution 15/03/2019
EAN: 9791097497132
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
En plaçant ses pages sous le signe d’un «?pain d’épices?» ­délibérément dédié au Proust de la madeleine, l’auteur établit avec son lecteur une sorte de conversation sur un mode à la fois savoureux et profond, grave et badin. Ce récit où l’histoire es... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurCONFERENCE
Nombre de pages144
Langue du livreFrançais
AuteurDalarun Jacques
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution15/03/2019
Poids220 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,00 x 15,30 x 20,60 cm
En plaçant ses pages sous le signe d’un «?pain d’épices?» ­délibérément dédié au Proust de la madeleine, l’auteur établit avec son lecteur une sorte de conversation sur un mode à la fois savoureux et profond, grave et badin. Ce récit où l’histoire est d’abord un rapport au monde est écrit dans une langue absolument fluide (et parfaitement imagée parfois) où l’apparente simplicité ne se refuse ni à l’humour ni à la pensée, et surtout pas à la tendresse.Et en effet on est plein d’affection pour toute cette parentèle qui défile sous nos yeux, pour les villages qu’elle fréquente, les fermes ou maisons qu’elle habite, les patois qu’elle parle, la cuisine qu’elle concocte, et pour les mœurs qu’elle transmet de génération en génération. On est touché par la délicatesse et l’intelligence avec laquelle l’auteur explore ces sortes de frontières que forment ville et campagne, instruit et non-instruit, homme et femme, français et patois, religion et superstition… touché aussi par la délicatesse et l’intelligence avec laquelle il en montre les porosités, et, plus que tout, par ce regard d’enfance qu’il introduit partout pour lever des mystères (ou bien les épaissir encore??) : ceux du passé, ceux de nos souvenirs, ceux de l’étrange travail qu’opère notre mémoire…