Il est certain que Xavier Bonis n’est pas resté au fond du gouffre, confronté à ses illusions. Il y a vingt ans, déjà, nous avions pu savourer sa façon de goûter la vie grâce à ses recueils de poésie.À la lecture de ces aphorismes, on ne peut que penser à ces vers de Charles Baudelaire :« Le jour décroît ; la nuit augmente ; souviens-toi !Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide. »(L’horloge)