Quand Nietzsche pense à l’Europe, à quoi pense-t-il ? Certainement pas au mépris de ce qui n’est pas européen. Ce que Nietzsche aime dans l’Europe, c’est avant tout sa diversité. Or, celle-ci lui semble alors menacée par les nationalismes étroits, nombrilistes, qu’il oppose aux grandes entreprises des géants de l’histoire, tel Napoléon.