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Histoire du royaume mérovingien d’austrasie

Wagner Sébastien, Huguenin Alexandre
Date de parution 01/02/2011
EAN: 9791090185005
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
L’Austrasie ! Ce nom résonne encore dans l’imaginaire lorrain. L’éclat de ce royaume (511-741) illumine encore son ancienne capitale, Metz, qui conserve de cette époque glorieuse le souvenir de la cour royale, la fameuse « Cour d’Or », qui désigne au... Voir la description complète
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ÉditeurDES PARAIGES
Nombre de pages368
Langue du livreFrançais
AuteurWagner Sébastien, Huguenin Alexandre
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution01/02/2011
Poids500 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,50 x 14,50 x 21,50 cm
L’Austrasie ! Ce nom résonne encore dans l’imaginaire lorrain. L’éclat de ce royaume (511-741) illumine encore son ancienne capitale, Metz, qui conserve de cette époque glorieuse le souvenir de la cour royale, la fameuse « Cour d’Or », qui désigne aujourd’hui son musée d’art et d’histoire. Cette Cour d’Or, dont l’éclat fut chanté par l’illustre Venance Fortunat, vit passer une galerie de personnages remarquables, tels que le « bon roi » Dagobert, les saints évêques de Metz Arnoul et Chrodegand, sans oublier les rivalités sanglantes entre les reines Brunehaut et Frédégonde, à peine éclipsées par la sainteté d’un Sigisbert qui voulut faire de son abbaye du ban Saint-Martin le lieu d’une sépulture royale...Berceau de la dynastie carolingienne, l’Austrasie disparaît devant l’ascension des Maires du palais incarnée par Pépin le Bref déposant le dernier roi mérovingien. Un siècle et demi après sa parution, cette Histoire du royaume mérovingien d’Austrasie, première synthèse sur le sujet, fait encore autorité et constitue le testament spirituel de son auteur, couronnant trois décennies de recherches sur ce royaume.« L’Histoire du royaume mérovingien d’Austrasie s’adresse à tous et sera goûtée partout de ceux qui pensent qu’une émotion contenue, mais pénétrante, et le talent d’écrire n’ôtent rien, dans un ouvrage historique, au mérite d’une critique éclairée et d’une solide érudition » écrit Eugène Gandar, l’universitaire messin admiré par Sainte-Beuve.