Marie Albera Meyni rassemble, dans Souffles d'Orient, des poèmes où se mêlent le personnel et le général. Elle évoque sa mère, la Méditerranée, la France qui l'a accueillie et l'importance de préserver le souvenir des origines sans sombrer dans la nostalgie. Ses oeuvres poétiques, véritables miroirs de la mémoire familiale, rendent l'exil comme une école d'ouverture. Fidèle à ses racines, tout en croyant en l'universel, l'auteure défend une France plurielle et prône le pouvoir apaisant de la parole face aux fractures d'un monde en conflit. L'humanisme, pour elle, ne se proclame pas, il se pratique.