Le roi David s'inscrit dans le présent le plus immédiat, tout en le déplaçant. Une enfant sans filtre, une figure venue de la nuit des temps, des terroristes très contemporains : les éléments s'imbriquent sans respecter les catégories habituelles. Le récit avance par glissements, digressions et ruptures de ton, fidèle à une logique interne qui refuse le spectaculaire attendu. L'actualité y est traitée de biais, avec ironie et irrévérence. La magie n'y est jamais décorative, mais structurelle. Un roman libre, imprévisible, et profondément personnel.