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La fabrique des tueurs

Agostini Joseph
Date de parution 02/09/2026
EAN: 9791042903473
Disponibilité A paraître: 02/09/2026
La société fabrique les tueurs en série et favoriser leurs passages à l’action. Mais elle peut aussi les limiter.Dans ce livre, Joseph Agostini se penche sur des tueurs en série marquants (Ted Bundy, Jeffrey Dahmer, Guy Georges, Francis Heaulme, Mich... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurHUGO DOCUMENT
Nombre de pages192
Langue du livreFrançais
AuteurAgostini Joseph
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution02/09/2026
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 15,00 x 22,00 cm
Dans l'ombre des tueurs en série
La société fabrique les tueurs en série et favoriser leurs passages à l’action. Mais elle peut aussi les limiter.Dans ce livre, Joseph Agostini se penche sur des tueurs en série marquants (Ted Bundy, Jeffrey Dahmer, Guy Georges, Francis Heaulme, Michel Fourniret, Émile Louis, Nordahl Lelandais…), sur le caractère presque diabolique de leurs personnalités aux frontières de l’humain pour montrer comment un mur se crée entre eux et le reste de la société.À partir de ces personnalités criminelles qui ont défrayé la chronique aux États-Unis et en France, le psychanalyste réfléchit avec nous à l’image du « tueur en série ». Il raconte les vies de ces personnalités psychopathiques, en décortique la culpabilité, la compassion, l’affect, pour définir la nécessaire limite qui fait civilisation et qui permet de vivre ensemble. Il analyse les pathologies associées (schizophrénie, psychopathie, troubles du comportement…), les avancées scientifiques en ce qui concerne d’éventuelles prédispositions génétiques, les contextes socioculturels, familiaux, affectifs, favorables à une émergence de la perversion.La Fabrique des tueurs nous permet donc de mieux comprendre ce qui permet à la plupart d’entre nous de ne pas succomber au passage à l’acte criminel. Joseph Agostini met des mots sur ce que nous ressentons quand nous sommes en contact avec l’horreur perverse ultime, ce à quoi elle renvoie dans le développement psychoaffectif. Il questionne les recours juridiques, punitifs, préventifs afin d’arrêter les tueurs en série dans leur course. L’auteur réfléchit enfin à l’incapacité de ces êtres à vivre une normalité saine, évoque l’autodestructivité à l’œuvre dans les processus de perversion.