« Recroquevillé, tassé dans un coin de la pièce, il était fait comme un rat. Foutu. Cette fois-ci, Hugo avala sa salive, prenant conscience avec cynisme de sa situation. Encagé. L’accès de cette pièce était verrouillé de l’intérieur. Car derrière cette porte, l’enfer l’attendait.Hugo avait une seule issue : la mort. Cependant, il était bien décidé à ne pas donner satisfaction à cette abomination. Elle ne prendrait pas le plaisir de le tuer, car Hugo s’en chargerait lui-même. L’enjeu était bien là, il était réduit à s’annihiler, s’anéantir, s’occire, à s’ôter la vie, à disparaître, à s’expédier. »