Après la mort de sa mère, Ernst regarde les jours passer.Il promène son chien, enseigne, peint, écrit, rencontre parfois des inconnues, observe les visages, les rues, les saisons.À travers une suite de fragments mêlant récit, journal et méditation, il tente de comprendre ce qui demeure lorsque les repères affectifs s'effacent peu à peu.Sans le dire vraiment est le portrait d'un homme ordinaire aux prises avec le temps, le deuil, la solitude et le désir persistant de rester vivant parmi les autres.