Intrigues et rencontres dans le Paris du XIXe siècle
Dans "La fabrique de mariages" de Paul Féval, l'intrigue se déroule dans le Paris du XIXe siècle, où M. Garnier de Clérambault, un marieur professionnel, s'efforce de conclure des alliances matrimoniales avantageuses. L'histoire commence par une rencontre entre Clérambault et Fromenteau, un agent de renseignements, dans une ruelle près de l'avenue de Saxe. Clérambault cherche à obtenir des informations sur la famille de M. le comte Achille de Mersanz, un homme fortuné, dans l'espoir de marier sa fille Césarine. Fromenteau, motivé par l'espoir d'obtenir un billet de mille francs pour réaliser ses propres rêves, accepte de l'aider. Cependant, leur conversation est interrompue par l'arrivée inattendue de Jean Lagard, un personnage mystérieux qui s'empare du billet de banque. Parallèlement, la vie continue à la pension Géran, où les jeunes filles, dont Césarine et Maxence de Sainte-Croix, s'adonnent à leurs jeux et rêvent de l'avenir. La petite bonne femme Carabosse, une marchande de plaisirs, est une figure bien-aimée des élèves. Césarine et Maxence, bien que proches, ont des perspectives différentes sur l'amour et l'avenir. L'arrivée de Léon Rodelet, un jeune homme à cheval, suscite l'intérêt de Césarine, tandis que Maxence reste plus réservée. À travers ces interactions, Féval dépeint un tableau vivant des évolutions, des espoirs et des intrigues qui animent la société parisienne de l'époque.