Traitement en cours...

N'OUBLIE PAS DE NOUS DIRE ADIEU (POCHE) COLL. GESTE NOIR (BP)

NIVARD JOEL
Date de parution 01/03/2018
EAN: 9791035300227
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
C'est juste ces mots-là qu'elle lui a dits. " Tu as vécu pour ton job mais il ne te le rend pas. Il ne te doit rien quand toi tu lui dois tout. Tu es bon pour les antidépresseurs, les anxiolytiques et les hypnotiques pour border tes nuits. Ça fait pa... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurGESTE
Nombre de pages-
Langue du livreFrançais
AuteurNIVARD JOEL
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution01/03/2018
Poids2 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,50 x 17,80 x 11,00 cm
C'est juste ces mots-là qu'elle lui a dits. " Tu as vécu pour ton job mais il ne te le rend pas. Il ne te doit rien quand toi tu lui dois tout. Tu es bon pour les antidépresseurs, les anxiolytiques et les hypnotiques pour border tes nuits. Ça fait pas de cadeau les désillusions. C'est comme les femmes quand elles se sentent un peu lar-guées... ". Elle n'avait pas tort, bien sûr. Il le savait bien. C'est toujours la même histoire. Et quand la bourgeoisie s'encanaille, qu'une partie fine tourne mal, que les meurtres s'accumulent, que la violencereste la règle et que lui, au crépus-cule de sa carrière, doit "finir en beauté" comme dirait le Boss, elle avait beau jeu de conclure : " Surtout, n'oublie pas ne nous dire adieu !" C'est juste ces mots-là qu'elle lui a dits. " Tu as vécu pour ton job mais il ne te le rend pas. Il ne te doit rien quand toi tu lui dois tout. Tu es bon pour les antidépresseurs, les anxiolytiques et les hypnotiques pour border tes nuits. Ça fait pas de cadeau les désillusions. C'est comme les femmes quand elles se sentent un peu lar-guées... ". Elle n'avait pas tort,bien sûr. Il le savait bien. C'est toujours la même histoire. Et quand la bourgeoisie s'encanaille, qu'une partie fine tourne mal, que les meurtres s'accumulent, que la violence reste la règle et que lui, au crépus-cule de sa carrière, doit "finir en beauté" comme dirait le Boss, elle avait beau jeu de conclure : " Surtout, n'oublie pas ne nous dire adieu !"