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PRINCIPES DU CALCUL INFINITESI

GUENON RENE
Date de parution 24/02/2023
EAN: 9791022511506
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Les mathematiciens, a l’epoque moderne, et plus particulierement encore a l’epoque contemporaine, semblent en être arrives a ignorer ce qu’est veritablement le nombre ; et, en cela, nous n’entendons pas parler seulement du nombre pris au sens analogi... Voir la description complète
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ÉditeurAL BOURAQ
Nombre de pages190
Langue du livreFrançais
AuteurGUENON RENE
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution24/02/2023
Poids200 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,80 x 14,00 x 21,00 cm
Les mathematiciens, a l’epoque moderne, et plus particulierement encore a l’epoque contemporaine, semblent en être arrives a ignorer ce qu’est veritablement le nombre ; et, en cela, nous n’entendons pas parler seulement du nombre pris au sens analogique et symbolique où l’entendaient les Pythagoriciens et les Kabbalistes, ce qui est trop evident, mais même, ce qui peut sembler plus etrange et presque paradoxal, du nombre dans son acception simplement et proprement quantitative. En effet, ils reduisent toute leur science au calcul, suivant la conception la plus etroite qu’on puisse s’en faire, c’est-a-dire considere comme un simple ensemble de procedes plus ou moins artificiels, et qui ne valent en somme que par les applications pratiques auxquelles ils donnent lieu ; au fond, cela revient a dire qu’ils remplacent le nombre par le chiffre, et, du reste, cette confusion du nombre avec le chiffre est si repandue de nos jours qu’on pourrait facilement la retrouver a chaque instant jusque dans les expressions du langage courant. Or le chiffre n’est, en toute rigueur, rien de plus que le vêtement du nombre; nous ne disons pas même son corps, car c’est plutot la forme geometrique qui, a certains egards, peut être legitimement consideree comme constituant le veritable corps du nombre, ainsi que le montrent les theories des anciens sur les polygones et les polyedres, mis en rapport direct avec le symbolisme des nombres ; et ceci s’accorde d’ailleurs avec le fait que toute « incorporation » implique necessairement une « spatialisation ».