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ATTILA, LE DERNIER DES AMANTS

SARDAR Abdallah
Date de parution 07/12/2018
EAN: 9786144692806
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Alors que dans ma tête trotte sans arrêt ce dicton, Une âme ne sait pas sur quelle terre elle mourra , je me perds dans l?énigme du petit lopin où Abou Saad serait enterré. Où se trouve ce bout de terre ? Est-il surmonté d?une stèle élevée comme le s... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurHACHETTE ANTOIN
Nombre de pages488
Langue du livreFrançais
AuteurSARDAR Abdallah
FormatBook
Type de produitLivre
Date de parution07/12/2018
Poids605 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,80 x 14,50 x 24,00 cm
Alors que dans ma tête trotte sans arrêt ce dicton, Une âme ne sait pas sur quelle terre elle mourra , je me perds dans l?énigme du petit lopin où Abou Saad serait enterré. Où se trouve ce bout de terre ? Est-il surmonté d?une stèle élevée comme le souhaite chacun ou bien Abou Saad n?y a même pas eu droit ? Et puis quelle valeur toutes ces choses auraient-elles encore face à la réplique d?Abou Saad adressée ce jour-là à Attila avec affection et sur un ton badin ponctué d?un petit rire : Est-ce que c?est important là où l?on meurt ? Nous n?abandonnons pas nos maisons, nos parents et nos bien-aimées pour aller à la recherche d?un carré de terre où nous serons ensevelis? Laisse tomber toutes ces préoccupations d?au-delà, et dis-moi comment tu pries ? Est-ce à la manière turkmèno-chiite de ton père ou à celle kurdo-sunnite de ta mère ? ,C?était la première fois qu?Attila me paraissait embarrassé à ce point. Après quelque hésitation, il a dit d?un ton confus qui voulait paraître ferme : Je ne sais pas, je n?ai jamais vu mon père prier et je n?ai jamais cherché à savoir comment ma mère le faisait parce que j?étais absorbé dans les plaisirs de ce monde. Mais maintenant qu?Allah m?a montré le chemin et que le cheikh a été témoin de ma repentance, je suis devenu, loué soit Allah, un musulman qui fait ses prières comme me l?a appris l?imam cheikh Kakah Hama Al-Berzangi et? Avec un sourire chicaneur, Abou Saad l?a interrompu : L?imam cheikh Kakah Hama Al-Berzangi ou bien? la vénérable cheikha Kakah Hama Al-Berzangi ? Nous avons été tous les trois pris d?un fou rire franc et joyeux qui transcendait toutes les lignes rouges idéologiques tracées par le sang et la poudre.