“ Le roman dénonce le terrible modèle extractif mené par la Casa Arana, véritable camp de concentration comparable aux camps nazis, dont l’unique objectif était de tirer parti de la prospérité de “l’or vert”, autrement dit le caoutchouc, pour l’exploiter et le commercialiser. Cette activité n’a engendré, en plus des profits économiques pour la Casa, que génocide et écocide à grande échelle. Violence et richesse, misère, saleté et corruption se mêlent de manière indissociable, sur fond d’une nature omniprésente et écrasante. La Vorágine est le grand roman de la Colombie parce qu’il est l’histoire même de la Colombie, reflet d’un éternel retour… ”. Prof. Doc. Miguel Ángel Mahecha