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Seconde vie

Artières Philippe
Date de parution 01/11/2024
EAN: 9782958265236
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Seconde vie rassemble différents types de portraits photographiques ; sujets isolés ou couples ayant en commun leur grand âge. Ces clichés, souvent réalisés en plusieurs exemplaires entre 1910 et 1950, ont tous été retou- chés en amont de l’épreuve f... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurLA CONSERVERIE
Nombre de pages38
Langue du livreFrançais
AuteurArtières Philippe
FormatLoose-leaf
Type de produitLivre
Date de parution01/11/2024
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 21,00 x 31,00 cm
Seconde vie rassemble différents types de portraits photographiques ; sujets isolés ou couples ayant en commun leur grand âge. Ces clichés, souvent réalisés en plusieurs exemplaires entre 1910 et 1950, ont tous été retou- chés en amont de l’épreuve finale sur un papier argentique au format de la carte postale. Au verso, certains tirages comportent d’ailleurs la mention « carte postale » ou présentent un dos divisé pouvant éventuellement servir de support à la correspondance : une pratique très répandue durant la période 1910-1930. D’autres sont vierges. Cette absence de marquage est un phéno- mène plus visible à partir de la Seconde Guerre mondiale. Les cartes postales photographiques de cette période tardive semblent avoir été davantage transmises de la main à la main.Héritiers des pratiques picturales antérieures à l’invention de la photographie et du portrait-carte de visite inventé par Eugène Disdéri, les clichés de sujets âgés présentés ici sont issus de deux pratiques bien distinctes : il s’agit soit de portraits réalisés par des photographes en studio, en présence du modèle ; soit de contretypes retouchés dont la facture et l’esthétique s’inscrivaient dans la lignée des portraits originaux. Pour produire ces « relais de mémoire », le photographe faisait appel à différentes tonalités de tirage et pouvait utiliser des caches circulaires, ovales, carrés, rectangulaires, ou en forme de nuages. Si, d’une certaine façon, ces portraits « secondaires » tentaient de restituer l’original, ils traduisaient aussi, par leurs artifices techniques, une forme d’idéalisation des sujets représentés, vivants ou disparus. Un paradoxe dont les albums de souvenirs, les murs et les buffets des maisons familiales portent encore parfois témoignage.Une collection de Un livre - Une image, un texte de Philippe Artières, (historien, actuellement directeur de recherche au CNRS au sein de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS) à l’EHESS (Paris)).Un travail graphique de Julie Luzoir et Francis Ramel, ramel.Luzoir 300 exemplairesImprimé chez OTT, non loin de Strasbourg