Le Petit Singulier des frontaliers du Luxembourg
Pour des dizaines de milliers de salariés lorrains, s’en aller bosser au Luxembourg réclame chaque matin de prendre son courage à deux mains, et chaque soir son mal en patience.Ceux qui optent pour le train n’évitent pas la course d’obstacles : à bord, imprévus et pensées suicidaires sont plus probables qu’une place assise deux fois dans la même journée.Ce guide prend le parti d’en rire.Il s’adresse aux frontaliers… comme à tous ceux qui doivent les supporter !