Traitement en cours...

Je ne Garde de Toi que cette Blessure de Moi

Li Ham Devis Maxime
Date de parution 29/03/2010
EAN: 9782953593808
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Maxime est un jeune auteur qui a déjà écrit 7 livres, dont 2 recueils de poèmes. "Je ne garde de toi, que cette blessure de moi..." est une édition remaniée de son 3ème livre. En ce qui le concerne, il assure ne rien vouloir d'autre que partager avec... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurRHEARTIS
Nombre de pages115
Langue du livreFrançais
AuteurLi Ham Devis Maxime
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution29/03/2010
Poids162 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,50 x 14,80 x 2,10 cm
Maxime est un jeune auteur qui a déjà écrit 7 livres, dont 2 recueils de poèmes. "Je ne garde de toi, que cette blessure de moi..." est une édition remaniée de son 3ème livre. En ce qui le concerne, il assure ne rien vouloir d'autre que partager avec son lecteur un moment d'intimité et d'émotion où, souvent, les mots prennent vie au travers d'une musique... Saurez-vous pénétrer cet univers, et en revenir ?... “C'est désolant, tant de rêves et si peu d’espérance pour un pauvre type de 19 ans... Surtout quand il ressasse inévitablement les mêmes images enchanteresses. Dans un sursaut, je décide presque malgré moi qu’il est temps d’y faire face : affronter mon passé et les souffrances présentes, prendre ma vie à bras le corps, bâtir mon avenir. Sur l’instant pourtant, je hais cette perspective. Le destin n’est-il pas écrit d’avance, peut-on changer le cours des choses ? Qu’en est-il de ce concept du libre arbitre qui voudrait que chacun de nous construise sa propre vie ? Avons-nous réellement le choix de nos actes ? La prédestination, bien sûr... Mais alors, il nous faudrait vivre comme de pauvres marionnettes sans âme, victimes du Grand Manipulateur qui se sert d’invisibles ficelles? Cette idée me fait tout à coup horreur. Penser que les choses échappent à notre volonté, c’est s’avouer vaincu sans même avoir pris la peine de combattre. Là, tout de suite s’offre à moi le choix de faire ce vœu ou de tourner le dos à mon rêve le plus précieux...”.