Illustrées par de photographies d'époque, des œuvres d'Émile Compard, de Paul Signac et de Séverin Rappa, voici 70 lettres et enveloppes rimées (que n'aurait pas reniées Mallarmé), envoyées par Félix Fénéon entre 1913 et 1942 à celle qu'il appelait Noura, une "danseuse de caractère" qui fut l'une de ses maîtresses dans les années 10.