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Aux marges de la règle

PAUWELS YVES
Date de parution 11/09/2008
EAN: 9782870099964
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Une analyse détaillée de l'architecture au temps de la Renaissance.Comment créer des formes nouvelles dans un système a priori clos par des règles de morphologie et de syntaxe clairement définies ? Le système des ordres d'architecture classiques ne l... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurMARDAGA PIERRE
Nombre de pages200
Langue du livreFrançais
AuteurPAUWELS YVES
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution11/09/2008
Poids385 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,00 x 17,00 x 24,00 cm
Essai sur les ordres d'architecture à la Renaissance
Une analyse détaillée de l'architecture au temps de la Renaissance.Comment créer des formes nouvelles dans un système a priori clos par des règles de morphologie et de syntaxe clairement définies ? Le système des ordres d'architecture classiques ne laisse apparemment aucune place à l'innovation formelle.Mais si les trois ordres grecs, dorique, ionique et corinthien, fournissent à la Renaissance le pivot naturel de la grammaire et le fondement de la rhétorique, des formes périphériques apparaissent aux marges : toscan, attique, italique ou latin sont autant d'inventions qui, bien qu'elles échappent à la perfection de l'idée de l'architecture, acquièrent une valeur esthétique. Mineures, hybrides, monstrueuses parfois, elles suscitent l'intérêt des plus inventifs des architectes, Michel-Ange ou Philibert De l'Orme, dont elles stimulent l'imagination. Le « composé » devient l'ordre de la création ; mieux, il porte l'acte créateur à un niveau supranaturel, qui en fait l'ordre du Sublime, celui du triomphe du Prince et de la gloire de Dieu. Mais c'est aussi l'ordre des nations, celui qu'à l'instar des anciens Romains Français ou Espagnols tentent de dessiner pour revendiquer à leur tour la suprématie. Cette supranaturalité, que la Renaissance honore comme une vertu, deviendra à l'âge classique un défaut majeur, lorsque l'esthétique du « naturel » s'impose aux théoriciens et, bon gré mal gré, aux artistes.