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LE MIROIR DE LA CHARITÉ

AELRED DE RIEVAULX
Date de parution 03/02/1997
EAN: 9782855890777
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Collection : Vie monastique 27À la demande de saint Bernard, Aelred de Rievaulx, abbé cistercien anglais (1110-1167), composa cet ouvrage pour répondre aux critiques et plaintes de ceux qui estimaient l'austérité des observances cisterciennes incompa... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurBELLEFONTAINE59
Nombre de pages1
Langue du livreFrançais
AuteurAELRED DE RIEVAULX
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution03/02/1997
Poids395 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,50 x 15,00 x 21,00 cm
Collection : Vie monastique 27À la demande de saint Bernard, Aelred de Rievaulx, abbé cistercien anglais (1110-1167), composa cet ouvrage pour répondre aux critiques et plaintes de ceux qui estimaient l'austérité des observances cisterciennes incompatible avec l'épanouissement de l'amour. Dans ce « Miroir », il démontre de diverses manières ce qu'est la véritable « Charit?, quels sont ses degrés, ses fruits et les façons de la manifester. Avec beaucoup de profondeur et de finesse, il réaffirme les exigences de la Règle de saint Benoît et l'enjeu d'une vie toute centrée sur le message évangélique de renoncement, voie de libération intérieure. Cette oeuvre plonge ses racines dans les écrits de saint Bernard et de saint Augustin, mais en même temps elle s'appuie beaucoup sur l'expérience personnelle d'Aelred. Elle est donc d'un grand intérêt pour connaître la vie monastique et la littérature du Moyen Âge, mais aussi pour comprendre de quoi sont faites les relations interpersonnelles de tous les temps, spécialement lorsque l'on parle d'amour ou de charité. Les développements que l'on y trouve sont tout à fait pertinents et toujours d'actualité car le coeur de l'homme ne change pas. « Les trois amours (pour soi, pour le prochain et pour Dieu) prennent corps mutuellement, se nourissent mutuellement, s'enflamment mutuellement et atteignent ensemble leur perfection » [Miroir de la Charité, III,5].