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Correspondance (1779-1786) - 2 tomes

Ehrard Jean, Bourdin Anne-Marie, Bourdin Philippe, Rol-Tanguy Hélène, Tchoudinov Alexandre, Romme Gilbert, Bourdin Philippe
Date de parution 22/08/2014
EAN: 9782845166677
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Gilbert Romme, désormais gouverneur du jeune comte Pavel Stroganov, quitte Paris pour Saint-Pétersbourg à l'automne de 1779. Ce deuxième volume de la Correspondance de Romme (1779-1786) est riche de 345 lettres dont un tiers sont de lui. Si le lecteu... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurPU CLERMONT
Nombre de pages1186
Langue du livreFrançais
AuteurEhrard Jean, Bourdin Anne-Marie, Bourdin Philippe, Rol-Tanguy Hélène, Tchoudinov Alexandre, Romme Gilbert, Bourdin Philippe
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution22/08/2014
Poids23 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)7,10 x 17,00 x 24,00 cm
1779-1786
Gilbert Romme, désormais gouverneur du jeune comte Pavel Stroganov, quitte Paris pour Saint-Pétersbourg à l'automne de 1779. Ce deuxième volume de la Correspondance de Romme (1779-1786) est riche de 345 lettres dont un tiers sont de lui. Si le lecteur y retrouve ses amis riomois, toujours empressés à l'informer sur la vie de sa ville, il découvrira de nouveaux correspondants: des Français, expatriés comme lui, souvent gouverneurs, qui lui font part de leur quotidien, de leurs problèmes et de leurs aspirations, un secrétaire à l'ambassade de France et des personnalités scientifiques comme P. S. Pallas, membre de l'Académie des sciences pétersbourgeoise. Les lettres du comte Stroganov écrites à Romme et à son fils pendant leurs voyages à travers la Russie d'Europe et jusqu’en Crimée y figurent aussi. Introductions, notes, notices biographiques éclairent le lecteur.Gilbert Romme apparaît ici toujours curieux des progrès scientifiques de son époque, mais aussi scrupuleusement attaché à ses fonctions de gouverneur. Après plus de six ans passés en Russie, il se refuse à supporter plus longtemps l’éloignement de sa famille et de son pays où il revient avec son élève en août 1786.