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Conscience des peuples et laïcité

Pinton Michel
Date de parution 17/11/2005
EAN: 9782755400380
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Il y a un peu plus de cent ans, l'Europe croyait dur comme fer à l'infaillibilité de la démocratie rationnelle. Elle était certaine de l'imminence du bonheur universel. Un philosophe isolé, Nietzsche, guetté par la folie, lui adressait de fulgurants ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurF X DE GUIBERT
Nombre de pages249
Langue du livreFrançais
AuteurPinton Michel
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution17/11/2005
Poids315 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,20 x 13,90 x 20,90 cm
Réflexions pour un nouveau contrat social
Il y a un peu plus de cent ans, l'Europe croyait dur comme fer à l'infaillibilité de la démocratie rationnelle. Elle était certaine de l'imminence du bonheur universel. Un philosophe isolé, Nietzsche, guetté par la folie, lui adressait de fulgurants avertissements cachés dans un fatras d'idées absurdes.Il s'épouvantait du " meurtre de Dieu " que ses contemporains avaient commis avec tant de légèreté. Il dénonçait en l'Etat d'alors " le plus froid des monstres froids ". En conséquence de cette double menace sur la laïcité, il annonçait " un siècle de grandes guerres " que personne, en 1900, ne voyait venir. L'histoire lui a donné raison. Les prophètes bruyants et honorés du progrès paisible et indéfini n'ont pas compris la réalité du XX° siècle.Nous aussi, nous devons aller au-delà des apparences de l'immédiat. Le calme de nos jours ordinaires est trompeur.Ce sont de rudes défis que ceux qui viennent. Ils exigeront des peuples un réexamen et un approfondissement sans complaisance ni faux-fuyants de la part irréductible de leur conscience. Au coeur de cette conscience profonde se trouve une laïcité, subtil et indispensable équilibre entre Dieu et la société, inventée par chaque peuple.Les nations occidentales qui, par légèreté, se déroberaient devant ce face-à-face, réapprendraient, pour leur malheur, ce qu'elles auraient voulu oublier.