Traitement en cours...

Histoire naturelle des animaux sauvages

David Bruno, Leclerc de Buffon Georges-Louis, David Bruno
Date de parution 19/08/2020
EAN: 9782746519756
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Une autre ferme des animaux« Il ne s’occupe que des bêtes ; il faut l’être un peu soi-même pour se dévouer à une telle occupation. » En égratignant ainsi le « Pline de Montbard », Mme du Deffand ne pouvait pas savoir qu’elle pointait du doigt la prof... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurPOMMIER
Nombre de pages304
Langue du livreFrançais
AuteurDavid Bruno, Leclerc de Buffon Georges-Louis, David Bruno
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution19/08/2020
Poids262 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,20 x 11,90 x 18,90 cm
Une autre ferme des animaux« Il ne s’occupe que des bêtes ; il faut l’être un peu soi-même pour se dévouer à une telle occupation. » En égratignant ainsi le « Pline de Montbard », Mme du Deffand ne pouvait pas savoir qu’elle pointait du doigt la profonde originalité de Buffon : au temps de la civilité des salons, il fut le premier à préférer tourner ses regards vers la nature. Non pas la nature des bergères et du hameau de la Reine, mais la vraie, celle de la campagne, des bois, des pierres, de la flore et de la faune.Issues de sa monumentale Histoire naturelle, ces pages nous racontent la vie des quadrupèdes sauvages que l’on peut croiser en Europe. Bien qu’un peu victime des préjugés de son temps, notamment sur le loup, et amateur de chasse, il nous tend le miroir fidèle des animaux dans leur milieu : dans les forêts, les eaux, les plaines, le cerf, la loutre et le castor croisent la route des animaux carnassiers, dont l’homme. Car quelle plus grande menace pour « ces animaux que nous appelons sauvages, parce qu’ils ne nous sont pas soumis » ?On découvre alors un penseur visionnaire, sensible à ces invisibles qui se dérobent, s’éloignent, s’enfoncent dans les bois, se creusent des demeures souterraines – et parfois presque des cités ! – pour fuir notre regard… et notre prédation.