Traitement en cours...
Fermer la notification

Toutes nos lignes téléphoniques...

sont actuellement en dérangement du fait de l'opérateur (SFR), qui nous dit mettre tout en œuvre pour rétablir la situation dans les plus brefs délais mais jusqu'ici n'a pas réussi à le faire.
Nous restons cependant à votre disposition par d'autres moyens pour vous informer.
Si vous souhaitez connaître les dates estimées d’expédition des titres que vous avez commandés, pensez à simplement consulter le détail de vos commandes sur side.fr.
Si vous avez besoin d’une autre information, vous pouvez, selon votre urgence, écrire à notre service clients à france@side.fr ou appeler directement votre représentant ou appeler le 06 34 54 96 63, le numéro d'urgence temporaire que nous avons mis en place en attendant de retrouver notre accueil téléphonique habituel.

Afficher la notification

DES INFINIES MÉTAMORPHOSES DE LA FIGURE ANIMALE DANS L'ART ET LA LITTÉRATURE :

MOUNIC ANNE
Date de parution 03/12/2020
EAN: 9782745354891
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
S’intéresser à l’animal, nous le verrons à travers ces quelques études que je propose, c’est initier un questionnement sur l’humain, sur sa place dans l’univers comme créature vivante parmi d’autres, mais bénéficiant d’un statut à part. C’est aussi s... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurCHAMPION
Nombre de pages336
Langue du livrePas de contenu linguistique
AuteurMOUNIC ANNE
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution03/12/2020
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 15,50 x 23,50 cm
SOUS LA TOISON FONDANTE, SI DOUCE À IMAGINER...
S’intéresser à l’animal, nous le verrons à travers ces quelques études que je propose, c’est initier un questionnement sur l’humain, sur sa place dans l’univers comme créature vivante parmi d’autres, mais bénéficiant d’un statut à part. C’est aussi s’interroger sur la vie dans son mystère qui, en dépit des progrès de la science, dans son principe nous échappe et, surtout, sans cesse outrepasse les limites de notre conscience. Que nous acceptions de nous y ressourcer, et nous puisons dans ce qui est puissance de l’origine en nous, un nouveau souffle, une énergie capable de transcender ce que Romain Gary appelait « l’infirmité » de notre condition. Comme âme vivante, ainsi que le veut la racine latine du mot "animal", l’animal nous fait face comme altérité. C’est un regard qui ne peut communiquer avec nous par la parole. Nous ne détenons dès lors nul accès à son intériorité. Nous ignorons même comment il voit le monde. « Il le sent en ‘chevreuil’, le paysage doit donc être ‘chevreuil’ », écrit Franz Marc à l’hiver 1911-1912. L’« animalisation de l’art » échappe à la dualité mimétique ; il ne s’agit pas de représenter un objet, mais de participer de son élan de vie.