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Lilia Florent - l'imaginaire politique et social à la cour de France durant les premières guerres d'Italie, 1494-1

Vissière Laurent, Dumont Jonathan
Date de parution 30/04/2013
EAN: 9782745324757
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Au moment des Premières Guerres d’Italie (1494-1525), à la cour de France, s’élabore une idéologie de l’assimilation de l’Italie par la France : la Franco-Italia. Historiographes et poètes font apparaître la Péninsule comme une nouvelle France – un t... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurCHAMPION
Nombre de pages648
Langue du livreFrançais
AuteurVissière Laurent, Dumont Jonathan
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution30/04/2013
Poids900 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)3,40 x 15,50 x 23,50 cm
Au moment des Premières Guerres d’Italie (1494-1525), à la cour de France, s’élabore une idéologie de l’assimilation de l’Italie par la France : la Franco-Italia. Historiographes et poètes font apparaître la Péninsule comme une nouvelle France – un territoire où règnent la paix, l’ordre et la justice grâce au bon gouvernement que les Français y ont apporté –, peuplée d’Italiens francisés – de bons Français aux qualités physiques et morales similaires à celles imputées à leurs homologues ultramontains. Mais cette pensée révèle beaucoup plus qu’une tentative d’absorption de l’Italie par la France. Elle met en lumière un véritable bouleversement des structures sociales traditionnelles, autrement dit, des trois ordres de la société médiévale (le clergé, la noblesse et le peuple). Au début du XVIe siècle, en France, l’on voit, en effet, émerger, au cœur même des cercles fermés du pouvoir, des visions alternatives de la société, sortes de défis lancés à un royaume en pleine mutation.Ce travail est ainsi résolument place sous le signe de l’acculturation – celle de l’Italie et des Italiens – et de la réflexion identitaire – en francisant l’Italie, les Français pensent leur identité et leur société. Certes, la Franco-Italia fut une idéologie éphémère : aussi rapidement que les lys croissent, puis se fanent, elle s’évanouit victime de l’échec de la politique italienne de la France. Cependant, son étude permet, à coup sûr, de saisir au vif la nature même de la pensée politique, aux confins du Moyen Âge et de la Renaissance, une pensée pétrie de contradictions et de doutes, mais aussi fruit d’une période elle-même faite de bouleversements et d’inquiétudes.