L'auteur ne s'intéresse pas ici aux comportements des psychotiques, ni même à l'histoire de leur petite enfance avec papa et maman. Il ne cherche pas davantage le trauma initial qui expliquerait tout. Non ! il vise plutôt à reconstruire, à partir des multiples récits d'un malade, le mythe personnel - Freud dirait la « vision du monde » - qui commande les mouvements plus ou moins incohérents de sa pensée, les soubresauts de son agir ou de ses actions.