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Pilule : défaire l'évidence

Roux Alexandra, Rouleau Pascal, Ténédos Julien, Guyot-Sionnest Pamina, Wieviorka Michel, Ténédos Julien, Wieviorka Michel, Roux Alexandra
Date de parution 13/10/2022
EAN: 9782735128976
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Suite à la récente « crise des pilules » de troisième et de quatrième générations, les femmes rejettent de plus en plus massivement ce moyen de contraception. Pourquoi la pilule est-elle alors tant prescrite en France, en dépit des critiques qu'elle ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurMSH PARIS
Nombre de pages250
Langue du livreFrançais
AuteurRoux Alexandra, Rouleau Pascal, Ténédos Julien, Guyot-Sionnest Pamina, Wieviorka Michel, Ténédos Julien, Wieviorka Michel, Roux Alexandra
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution13/10/2022
Poids2 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,90 x 12,50 x 18,00 cm
Suite à la récente « crise des pilules » de troisième et de quatrième générations, les femmes rejettent de plus en plus massivement ce moyen de contraception. Pourquoi la pilule est-elle alors tant prescrite en France, en dépit des critiques qu'elle soulève? Comment est-elle devenue une évidence médicale alors qu'elle ne l'est pas dans d’autres pays? Ces questions, abordées dans l’ouvrage, sont d’autant plus cruciales que ce standard médical n’est pas sans conséquences: il conduit à amalgamer « pilule » et « contraception », et à définir cette dernière exclusivement comme une « affaire de femmes ».En décortiquant le mythe de la pilule comme « révolution », Alexandra Roux retrace la genèse de cette norme contraceptive française, éclairant les débats actuels sur le rejet de la pilule, sur ces risques et sur le partage de la charge contraceptive. Elle revient sur la manière dont les mouvements féministes en France ont érigé la pilule comme symbole de leurs luttes pour la liberté procréative, laissant peu de place à la critique des risques et des effets secondaires de ce médicament. L’idée que la pilule « libère les femmes » a aussi servi de puissant argument marketing aux industries pharmaceutiques pour se garantir de très larges profits. Ainsi, l’autrice met en exergue le rôle qu’ont joué l’institution médicale et les laboratoires pharmaceutiques dans le façonnement d’un « pilulocentrisme » à la française. En imposant la pilule comme seule réponse efficace et recommandable contre le « fléau » des avortements, ces acteurs ont participé à genrer la régulation des naissances, et à exempter durablement les hommes de cette charge, au détriment des femmes.