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Les fonds d'investissement sont-ils...des prédateurs ?

Bouyer Arnaud
Date de parution 14/11/2007
EAN: 9782709629812
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
« Prédateurs de l’économie française », « vautours à culture du profit », « tueurs d’emplois », « représentants apatrides du capitalisme sauvage » : les inquiétudes provoquées par les fonds d’investissements donnent lieu à de nombreuses idées reçues... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurLATTES
Nombre de pages178
Langue du livreFrançais
AuteurBouyer Arnaud
FormatOther book format
Type de produitLivre
Date de parution14/11/2007
Poids166 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,20 x 12,00 x 18,50 cm
« Prédateurs de l’économie française », « vautours à culture du profit », « tueurs d’emplois », « représentants apatrides du capitalisme sauvage » : les inquiétudes provoquées par les fonds d’investissements donnent lieu à de nombreuses idées reçues. Des fonds américains sont même accusés d’être les bras armés de la CIA et une loi serait d’ailleurs dans les cartons pour tenter de réguler leur action. Mais qu’est-ce qu’un fonds d’investissement ? En quoi représentent-ils une menace, ou une aubaine, pour notre pays ? Leur poids économique est en tous les cas indiscutable : 900 fonds, 50 milliards investis et près de 5000 entreprises françaises sous leur contrôle (Pages Jaunes, Picard, Orangina, Nocibé, Numéricâble, Alain Afflelou...), soit près de 1,5 millions d’emplois ! Et si les fonds d’investissement étaient autre chose qu’un danger ? Ne sont-ils pas une source de financement alternative offrant aux entreprises les moyens de créer des emplois et faire face à la compétition internationale ? Il est urgent de lever le voile sur ce monde peu connu et de le comprendre. Chaque chapitre reprend une idée reçue rappelée entre guillemets. Chaque tête de chapitre commence par « Le chiffre quitue » ou par « La question qu’on oublie de se poser ». L’argumentation est illustrée par des exemples clairs et concrets. Le livre se termine par « La réponse à…» et une bibliographie précise et commentée, pour ceux qui veulent aller plus loin.