Traitement en cours...

le droit, de quelle nature ?

Rousseau Dominique, Viala Alexandre
Date de parution 11/05/2010
EAN: 9782707617002
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Chacun connaît la fable de la grenouille et du scorpion. À ce dernier qui lui demande de le prendre sur son dos pour lui faire traverser la rivière, la grenouille répond: « je ne suis pas folle, si j'accepte, tu me piqueras avec ton dard et je mourra... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurLGDJ
Nombre de pages224
Langue du livreFrançais
AuteurRousseau Dominique, Viala Alexandre
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution11/05/2010
Poids374 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,10 x 16,00 x 24,00 cm
SOUS LA DIRECTION DE DOMINIQUE ROUSSEAU ET ALEXANDRE VIALA
Chacun connaît la fable de la grenouille et du scorpion. À ce dernier qui lui demande de le prendre sur son dos pour lui faire traverser la rivière, la grenouille répond: « je ne suis pas folle, si j'accepte, tu me piqueras avec ton dard et je mourrais ». « Raisonne un peu, réplique le scorpion, si je te pique, tu coules et moi aussi ! ». Finalement convaincue, la grenouille donne son accord et, au milieu de la traversée, reçoit la piqûre mortelle. « Mais pourquoi ? » lui lance la grenouille avant de sombrer. «Que veux-tu, lui crie le scorpion, je ne peux m'en empêcher, c'est ma nature ! ».Cette fable illustre la position que la Nature est censée occuper dans la vie du monde et « suivre la nature » semble devenir l'impératif de l'époque contemporaine.En économie, en philosophie, en littérature De partout montent les discours reportant sur la Raison le malaise de et dans la modernité. Une Raison qui aurait eu la prétention de recréer, par la seule action de sa volonté, un monde artificiel construit sans prendre en compte voire contre l'ordre naturel des choses et qui, pour cette raison, aurait conduit le monde au chaos.Le droit n'échappe pas à ce mouvement général. Si les jusnaturalistes assument évidemment le rapport fondateur et nécessaire du Droit à la Nature, les positivistes le rejettent mais y succombent parfois ou sont soupçonnés d'y succomber. Au point de s'interroger : le jusnaturalisme serait-il la condition obligée, assumée ou refoulée, de toute la communauté des juristes ? Quel rôle a-t-il aujourd'hui dans le droit des sciences de la vie, dans le droit international public, dans le droit constitutionnel ? Est-il possible de penser le Droit sans la Nature ? Mettre en débat ces questions, tel est le propos du colloque «Le Droit, de quelle Nature ? ».LES INTERVENANTS : Olivier JOUANJAN, Étienne PICARD, Henri ATLAN, Xavier BIOY, Véronique CHAMPEIL-DESPLATS, Alexandre VIALA, Dominique ROUSSEAU, André-Jean ARNAUD.