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Mémoires sur les grandes gelées et leurs effets

Mann Theodore
Date de parution 25/01/2012
EAN: 9782705681791
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Traduction et présentation de Muriel CollartPréface d'Emmanuel Le Roy LadurieEn 1777, Théodore Mann soutenait devant ses pairs de l'Académie de Bruxelles que la terre subissait un réchauffement climatique général et irréversible. Il s'opposait ainsi ... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurHERMANN
Nombre de pages206
Langue du livreFrançais
AuteurMann Theodore
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution25/01/2012
Poids256 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)1,10 x 14,80 x 21,00 cm
Déterminer ce qu'il faut croire de retours périodiques de la gradation du froid de notre globe
Traduction et présentation de Muriel CollartPréface d'Emmanuel Le Roy LadurieEn 1777, Théodore Mann soutenait devant ses pairs de l'Académie de Bruxelles que la terre subissait un réchauffement climatique général et irréversible. Il s'opposait ainsi à l'opinion dominante qui interprétait les grands hivers du XVIIIe siècle comme un signe de refroidissement du globe et à la théorie de la terre de Buffon.Fondée sur les descriptions des phénomènes atmosphériques laissées par les auteurs anciens et leur comparaison avec le climat du XVIIIe siècle, Mann développa son hypothèse en 1792 dans les Mémoires sur les grandes gelées et leurs effets. Sans négliger le rôle du facteur anthropique (en particulier l'intensification de l'agriculture, la déforestation et l'asséchement des zones humides) dans le processus, Mann le juge insuffisant pour expliquer le global warming. Partisan d'une conception plutonienne de la formation de la terre, adhérant à l'idée cartésienne d'un feu central, Mann avança que le principe de chaleur, libéré par la combustion opérant au coeur du globe, se dégage à la surface de la terre et en augmente progressivement la température.Mann anticipe sur le débat qui agite la communauté scientifique actuelle, que l'on sait partagée entre la causalité attribuée aux activités humaines et la logique propre des causes naturelles.