Traitement en cours...
Fermer la notification

SIDE vous souhaite une année 2026 réussie. Nous ferons tous nos efforts pour y contribuer.

Afficher la notification

Être veuve sous l'Ancien Régime

Beauvalet-boutouyrie Scarlett, Bourquin Laurent
Date de parution 05/09/2001
EAN: 9782701129617
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Les veuves des XVIIe et XVIIIe siècles n’étaient certainement pas plus nombreuses qu’aujourd’hui mais leur veuvage se présentait de manière bien différente En raison d’une mortalité élevée les durées moyennes de mariage ne dépassaie... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurBELIN
Nombre de pages415
Langue du livreFrançais
AuteurBeauvalet-boutouyrie Scarlett, Bourquin Laurent
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution05/09/2001
Poids496 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)2,30 x 13,80 x 21,70 cm
Les veuves des XVIIe et XVIIIe siècles n’étaient certainement pas plus nombreuses qu’aujourd’hui mais leur veuvage se présentait de manière bien différente En raison d’une mortalité élevée les durées moyennes de mariage ne dépassaient guère vingt ans si bien qu’au moment du veuvage les femmes étaient encore jeunes et bien souvent chargées d’enfants Comment parvenaient-elles à surmonter cette épreuve ? Le sujet n’a été traité dans aucun livre jusqu’à ce jour Les représentations du veuvage saisies à partir du discours des clercs de la littérature et des témoignages du temps sont souvent caricaturales L’analyse des réalités démographiques juridiques et économiques a fait voler en éclat les images de dévotes et de veuves joyeuses En réalité les sphères d’intervention des veuves étaient nombreuses et variées : éducation des enfants gestion du patrimoine travail ou action charitable mais largement conditionnées par leur condition socio-économique Toute une palette de situations caractérisait les veuves : le veuvage offrait aux femmes des catégories sociales favorisées la possibilité de jouir d’une véritable indépendance et leur donnait de nombreuses possibilités d’action les plus isolées et les plus démunies n’avaient d’autres recours que la charité pour survivre Quant à la grande masse des femmes de condition intermédiaire elles devaient bien souvent se contenter d’une existence médiocre faisant jouer les solidarités familiales