Traitement en cours...

Paul Eluard et la peinture surréaliste (1910-1939)

Gateau Jean-Charles, Zaninger Marie-Annick
Date de parution 15/10/2026
EAN: 9782600005852
Disponibilité A paraître: 15/10/2026
Un ouvrage dédié au rapport de Paul Éluard avec la peinture et les peintres du mouvement surréaliste, réalisé par un expert passionné de toutes les nuances de la poétique éluardienne.Paul Éluard est, de tous les surréalistes, le poète qui – avec Andr... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurDROZ
Nombre de pages408
Langue du livreFrançais
AuteurGateau Jean-Charles, Zaninger Marie-Annick
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution15/10/2026
Poids525 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 12,00 x 19,00 cm
Un ouvrage dédié au rapport de Paul Éluard avec la peinture et les peintres du mouvement surréaliste, réalisé par un expert passionné de toutes les nuances de la poétique éluardienne.Paul Éluard est, de tous les surréalistes, le poète qui – avec André Breton, mais différemment de lui – s’est le plus intéressé à la peinture, multipliant les rapports d’amitié avec les artistes dont il collectionne les oeuvres, sensible à la démarche créatrice qui est la leur, laquelle nourrit en écho la sienne. C’est cette dimension, jusqu’alors peu éclaircie, qu’avait choisi d’explorer Jean-Charles Gateau dans cet essai publié en 1982, dont nous présentons ici la réédition ; ouvrage qui fut suivi en 1983 d’un second volume, Éluard, Picasso et la peinture, 1936-1952. Jean-Charles Gateau occupe une place paradoxale dans le champ de la critique universitaire des années 1980, à l’écart des études structuralistes, et remettant en honneur l’approche biographique, alors décriée, comme clef d’interprétation, en particulier en ce qui concerne l’érotique du poète. Si cet essai constitue une mine de renseignements toujours féconde pour les chercheurs éluardiens, il n’est pas à proprement parler une biographie et propose une analyse approfondie des poèmes dont le titre désigne un peintre, tels Max Ernst, Braque, Chirico ou Klee. Le critique, qui souligne le peu de goût d’Éluard pour la théorie (au contraire d’André Breton), met en lumière le rapport « sensible » du poète à ses peintres préférés, dont le compagnonnage fut pour lui un « échange perpétuel ».