Un autre regard sur le procès des viols de Mazan
Clara Seren-Rosso ne rejoue pas le procès Mazan, elle y a vécu. Trois mois. Les bouts de vérité à la machine à café, la couleur de cette langue qui ne met personne d’accord, le bel homme dans le box, les doutes étouffants en rentrant le soir… elle consigne tout dans ses notes, pendant les suspensions d’audience. À lire d’une traite ou en piochant, ces feuillets ne prétendent pas répondre aux questions de société, ils ne prétendent rien, sinon livrer sans filtre ce que les articles ne permettent pas de dire. Autre chose.