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Trois femmes

López Sanjurjo Alberto
Date de parution 31/12/2099
EAN: 9782493729439
Disponibilité A paraître: 31/12/2099
« Dans une école de religieuses des environs de Madrid, il y avait, il y a plus de vingt ans, deux lycéennes qui s'aimaient énormément. Le sentiment d'amitié qui les unissait et qui naquit de circonstances extraordinaires propres à la situation de to... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurLULU
Nombre de pages118
Langue du livreFrançais
AuteurLópez Sanjurjo Alberto
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution31/12/2099
Poids-
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 14,80 x 21,00 cm
Jacinto Octavio Picón
« Dans une école de religieuses des environs de Madrid, il y avait, il y a plus de vingt ans, deux lycéennes qui s'aimaient énormément. Le sentiment d'amitié qui les unissait et qui naquit de circonstances extraordinaires propres à la situation de toutes deux, fut favorisé par leurs caractères puis se consolida dans la bataille de la vie.La plus âgée, qui s'appelait Susana, avait seize ans : elle était orpheline de père et mère et détentrice d'une grande fortune. Un oncle qui lui servait de tuteur et de curateur la confia aux religieuses qui, ayant connaissance de la richesse de la jeune fille, essayèrent avant tout d'éveiller en elle une vocation religieuse mais rapidement, persuadées qu'elle n'était pas attirée par les ordres, elles mirent toute leur ardeur à l'éduquer de façon à ce que son instruction et ses bonnes manières rejaillissent sur la réputation du couvent. La seconde élève avait un an de moins que Susana et elle s'appelait Valeria. Ses origines étaient un mystère qui aurait pu servir de trame à un roman. Un vieil homme qui se présenta comme son père, la conduisit au couvent quand elle avait à peine cinq ans et, durant huit ans, il alla la voir tous les mois puis il ne réapparut plus dutout et n'écrivit pas même à celle qu'il appelait sa fille. Lorsque Valeria allait avoir quinze ans, les religieuses cessèrent de recevoir les mensualités habituelles. Pendant une autre année, Valeria continua de recevoir les mêmes attentions qu'auparavant, même si aucune mensualité ne fut versée, jusqu'à ce que les soeurs, faisant montre de prudence dans la gestion de leurs intérêts, décidassent de mettre fin à une situation dont elles n'attendaient rien de bon. Qui était Valeria ? Elles l'ignoraient. Elles se mirent alors à ruminer des idées de méfiance et à ressentir de la crainte, une crainte fort semblable à de la peur. »