Sur un air de Brassens, l’auteur nous emmène à Champcella, il y a cinquante ans. C’était hier, à peine. Le village, suspendu au-dessus de la vallée de la Durance, vivait en autarcie. On parlait patois. On s’entraidait. On se détestait aussi. Mais chacun avait sa place et savait se montrer solidaire. Et puis, au détour des années 50-60, cette petite société s’ouvre au progrès ets’adapte au rythme moderne qui est partout le même.Par delà la chronique de l’uniformisation des villages de montagne, survivent des personnages attachants, des gestes oubliés, la poésie des noms de lieux et la langue si musicale qui liait le tout.