« Tombeau » en quarante-neuf morceaux, poèmes ou courtes proses qui font résonner le souvenir de la mort et de la vie d’une mère, ce livre se présente aussi bien comme un champ de stèles, où l’on avancerait d’inscription en inscription. Si « le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement », il n’est peut-être pas interdit de le tenter, au moment étrange où disparaît celle qui vous a mise au monde, sans que le monde disparaisse avec elle.