J’ai été l’ami de Barrès et le contemporain d’Alain-Fournier. Grasset, mon éditeur, s’est battu en duel pour mon premier livre. J’ai connu les débuts du métro à Paris, le premier journal féminin, l’entrée de Zola au Panthéon… C’était la Belle Époque. J’ai couru l’Europe de Londres à Munich… Je lisais Nietzsche et j’écoutais Wagner. On disait que je portais le mystère en moi. On m’appelait «?le chercheur d’absolu?». Près de Verdun, la guerre écrit mon destin, loin de Saint-Étienne, la ville de mon enfance. Un roman biographique pour découvrir «?de l’intérieur?» Émile Clermont, l’écrivain célébré de tous à la veille de la Grande Guerre.