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Ma perception du personnage de Mitterrand s'est faite à l'occasion de la guerre d'Algérie et n'a pas eu vocation à changer

Bourmeau Sylvain, Rocard Michel, Fevret Christian, Encrevé Pierre
Date de parution 19/06/2026
EAN: 9782492542329
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle de 1995, Michel Rocard donnait à Sylvain Bourmeau et Christian Fevret un entretien qui allait faire grand bruit, repris notamment dès le lendemain de sa publication dans Les Inrockuptibles par l’éd... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurAOC
Nombre de pages80
Langue du livreFrançais
AuteurBourmeau Sylvain, Rocard Michel, Fevret Christian, Encrevé Pierre
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution19/06/2026
Poids82 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,80 x 11,40 x 17,50 cm
suivi d’une conversation sur la guerre d’Algérie entre Michel Rocard, Pierre Encrevé et Sylvain Bourmeau
Dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle de 1995, Michel Rocard donnait à Sylvain Bourmeau et Christian Fevret un entretien qui allait faire grand bruit, repris notamment dès le lendemain de sa publication dans Les Inrockuptibles par l’éditorial du journal Le Monde, avec notamment la citation d’une phrase importante, à rebours des petites phrases de la vie politique : « Mon opinion du personnage François Mitterrand s’est forgée à la faveur de la guerre d’Algérie, et elle n’a pas eu vocation à changer. »C’est cette phrase qu’AOC a choisi pour titrer la réédition de cet entretien dans sa collection des « Imprimés » à l’occasion du 10e anniversaire de la mort de l’ancien Premier ministre. Cet entretien demeuré l’un des plus célèbres du magazine culturel reparaît aussi au moment où celui-ci fête ses 40 ans.Il est accompagné de la transcription d’une conversation entre Michel Rocard, Pierre Encrevé et Sylvain Bourmeau réalisée en 2003 dans le cadre de l'émission « La Suite dans ldées », dont France Culture vient d’annoncer l’arrêt après 27 saisons. Cette conversation éclaire la phrase-titre en revenant sur les deux rapports majeurs que le jeune haut-fonctionnaire Michel Rocard a consacré à l’Algérie à la fin des années 1950.