Ces poèmes naissent de la relation. Pluriels, ils évoquent des identités fluctuantes et en mouvement. Ils s’écrivent avec les autres en soi : les vivants, les morts, les présences partagées et les absences qui demeurent. Ici, l’être ne se dit jamais seul : il se fonde dans l’adresse, dans le lien, dans le regard de l’autre.