Fantasme, quand tu nous tiens…Gamin, le mercredi après-midi, je regardais en douce les VHS d’Apostrophes que mon père enregistrait.J’étais persuadé qu’il camouflait des films olé olé sous ce faux titre bien propre. Alors je lançais la cassette avec une excitation presque coupable. J’attendais que ça dérape, que ça bascule, que le vernis saute… Et puis rien. Juste des auteurs, des livres et des mots trop sages pour mes soupçons. Alors, à force de chercher le scandale, je suis tombé dans la littérature. Et ce livre, je le dédie à mon père.