L’irréalité parfumée, nauséabonde, fanatique de la mort, l’amour quiest vertige de la présence, la forme luxueuse des bêtes, la force luxueusedes vagues, la course incessante vers le rien, vers tout le rien, que se livrentsur la grève la mélancolie et l’énergie, le monde relatif et beau commeun lévrier bleu, le monde évasif et lourd, l’horizon qui ploie sous les filles,l’or de la rouille, les grands saumons du rêve, Taliesin et la nuit, marssur terre et mai qui nous plaît. [...] Les poètes servent à dire ça [...].