Un poêle, une malle, une cage, des baies, un baquet, un paquet et un tout petit roquet. Avec cet inventaire, aucun risque que madame n’arrive à Kiev sans tous ses bagages.Gérald Auclin traduit et met en images, grâce à sa maîtrise du papier découpé, le poème « Bagages » de l’écrivain russe Samouil Marchak.