Quand Oulicia découvre les cahiers laissés par son père, Muswela Mu Ntima, emprisonné pour avoir résisté à la dictature, elle hérite bien plus que d’un récit : un legs de mémoire, une injonction à ne pas oublier. À travers son histoire, il retrace le destin de son peuple, depuis les heures sombres de la traite négrière jusqu’aux mirages de l’indépendance et aux violences du pouvoir.Entre récit de filiation et fresque mémorielle, Que ma langue s’attache à mon palais si j'oublie, déploie une langue traversée par l’exil, la dignité et l’amour. Un premier roman profondément incarné, où écrire devient un acte de transmission autant qu’une manière de sauver ce qui peut encore l’être.