Les arbres semblent fasciner les poètes (et les éditeurs de poésie, si l’on songe au nombre de maisons d’édition de poésie qui portent un nom d’arbre), peut-être parce que se vivant dans le temps long et incarnant le cycle des saisons (tout au moins sous nos latitudes) ils sont symbole de régénérescence, de victoire de la vie (le printemps) sur la mort (l’hiver).L’auteur dédie ce livre à son père « qui fut un grand arbre ».ExtraitLongtemps je t’ai cherché,Arbrissime, arbre ultime,Arbre de tous les jeuxEt de tous les aveux.Voilà que tu te dressesDans l’humilité bleueD’un soir comme les autresEt pourtant différent.