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Fille de la décolonisation

Nsayi Nadia
Date de parution 21/05/2026
EAN: 9782390253761
Disponibilité A paraître: 21/05/2026
À travers le destin de sa propre famille, Nadia Nsayi retrace cent ans d’histoire commune entre la Belgique et le Congo : migrations, naissance d’une diaspora, traces du colonialisme dans les musées, les rues, la mémoire collective. Son récit, à la f... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurRACINE BE
Nombre de pages224
Langue du livreFrançais
AuteurNsayi Nadia
FormatBook
Type de produitLivre
Date de parution21/05/2026
Poids1 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 15,00 x 23,00 cm
Une histoire famiale entre la Belgique et le Congo
À travers le destin de sa propre famille, Nadia Nsayi retrace cent ans d’histoire commune entre la Belgique et le Congo : migrations, naissance d’une diaspora, traces du colonialisme dans les musées, les rues, la mémoire collective. Son récit, à la fois personnel et lucide, interroge la place de cet héritage dans la société belge et plaide pour une véritable réparation — culturelle, sociale, éducative et diplomatique.Anvers, 1919. Arthur Clerebaut quitte la Belgique d’après-guerre pour embarquer vers le Congo. Là-bas, il devient surveillant des travaux public et rencontre une femme congolaise. De leur union naît un fils métis, symbole vivant d’un système profondément inégal. Des décennies plus tard, leur petite-fille, Nadia, grandit en Belgique, dans une société encore marquée par ce passé colonial qu’elle ne comprend pas encore tout à fait.Dans Fille de la décolonisation, Nadia Nsayi mêle l’intime et le politique. À travers le destin de sa propre famille, elle retrace cent ans d’histoire commune entre la Belgique et le Congo : migrations, naissance d’une diaspora, traces du colonialisme dans les musées, les rues, la mémoire collective. Son récit, à la fois personnel et lucide, interroge la place de cet héritage dans la société belge et plaide pour une véritable réparation — culturelle, sociale, éducative et diplomatique.Plus qu’un récit familial, c’est un appel à reconnaître, comprendre et réparer. Car décoloniser, c’est aussi réapprendre à se raconter.