"Fin d’exil, décrit l’exil comme une fracture intime. Non pas seulement le départ, mais la désorientation : ne plus savoir où est la maison, ni même si elle a jamais existé. Les supermarchés d’une ville étrangère, la tante dont on peigne les cheveux, le père devenu fantôme, les héritages coloniaux et les colères longtemps tues. Mais au cœur de la rupture persiste une lumière, une douceur possible, une communauté qui survit dans les gestes et la mémoire.Un recueil puissant, intime et politique, où il ne s’agit plus seulement de survivre, mais de nommer et d’affirmer."