Poèmes
Daniel Ancelet écrit depuis toujours, au fil des mots qu’il choisit lorsqu’ils s’aiment. C’est ainsi qu’on a pu écrire de lui qu’il était « poète mozartien ». Quelques académiciens, dont l’un l’a sacré « roi des quatrains », le consul général de Patagonie, et son cousin Samivel, entre autres, appréciaient sa plume espiègle et caustique. Il a été heureux de remettre à un célèbre animateur littéraire de la télévision le poème où Raoul Ponchon célébrait le « bouillon de culture » ce qui lui a valu d’être qualifié de « poète érudit ». Plus près de nous, il a enchanté et persiste à plaire aux petits écoliers qu’il visite dans les collèges et lycées, ainsi que les vieilles gens qu’il va voir dans les maisons de retraite. Il a même été requis par un éminent professeur de médecine pour participer à des missions d’Art thérapie en hôpital, et il se réjouit de pouvoir ainsi apaiser un peu la souffrance des patients.Un administrateur de l’Académie de la poésie française lui écrit : « C’est toujours un grand plaisir de vous lire. Le mot juste, la rime belle et le rythme à lui seul annonce le printemps ». Le président de l’Académie européenne des sciences, des arts et des lettres s’est exclamé : « C’est superbement rafraichissant » et un poète contemporain a déclaré : « Paris chante l’âme sereine/De Charenton au Châtelet/ L’amour heureux, le cœur en peine, / Et parmi les rimes de Seine/ Il est la rime d’Ancelet. ». A son propos, une poète talentueuse écrit : « Enchanté, l’oiseleur déploie aussi ses ailes, / Eternel vert galant, doux rêveur, grand sorcier, / Et va conter fleurette aux muses tourterelles : /c’est lui le plus beau merle de mon cerisier. » Une autre voit : « d’heureux bouquets de fleurs éclatantes où vous tressez les cheveux d’Ophélie. » Disparue depuis peu, une autre détaille : « Quelques traits, quelques pages, il faut de la méthode pour faire durer le plaisir. » Une autre encore s’exclame : « C’est beau, juste, spirituel et jamais méchant. Vous nous faites sourire en nous régalant. » Un lecteur attentif commente ses poèmes de Noël, dont certains ont été affichés dans les bureaux de chaînes de télévision : « Il est fascinant de faire danser les mots avec une telle aisance, une telle créativité. » Une amie de jeunesse note : « Comme c’est joli et gorgé de finesse… comme un tendre printemps ». Signalons qu’une bonne centaine de ses poèmes volent sur les ondes de Radio Biarritz.Avec près de 2.000 vers publiés, Daniel Ancelet s’affirme désormais comme une des voix majeures de sa génération.Alberic B. qui illustre la couverture, est né avec un crayon dans une main et un pinceau dans l’autre. Il a tous les talents et, comme il voit loin et qu’il vise juste, il atteindra les cimes.