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Du Canul'Art à l'Art'Naque

Blua Gérard, Bernex Olivier
Date de parution 02/06/2022
EAN: 9782384411344
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Quand un écrivain, grand défenseur de la langue française, rencontre un artiste peintre plein de talent qui ne confond pas modernité et contemporanéité, il en résulte une explosion créatrice, chacun appliquant à son domaine une grille de lecture comm... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
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ÉditeurMAIA
Nombre de pages-
Langue du livreFrançais
AuteurBlua Gérard, Bernex Olivier
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution02/06/2022
Poids350 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)-
Quand un écrivain, grand défenseur de la langue française, rencontre un artiste peintre plein de talent qui ne confond pas modernité et contemporanéité, il en résulte une explosion créatrice, chacun appliquant à son domaine une grille de lecture commune des attaques subies au quotidien. Mais cet ouvrage à quatre mains n’est pas un simple pamphlet dirigé contre ce que sont devenus les arts plastiques, emportés dans la bonde de l’urinoir de Marcel Duchamp. La dérive à laquelle nous assistons est beaucoup plus grave. Elle s’inscrit dans une stratégie d’arasement de toutes nos valeurs, la mondialisation économique et les idéologies les plus destructrices se retrouvant à la table de Picsou pour sceller le sort de l’art et de la langue, évidemment, mais encore de l’éducation, de l’Histoire, de la morale sociale. De notre civilisation elle-même. Avec cet ouvrage, nous découvrons comment le Beau et le Vrai sont piétinés et laminés par une médiocrité intellectuelle désormais régnante. Il éclaire les « productions » d’un art dit contemporain devenu un banal placement capitalistique. Ne va-t-on pas jusqu’à exposer en toute impudicité et vendre à prix d’or une « sculpture invisible » ? Nos rues, nos places et, trahison suprême, nos galeries et nos musées sont le lieu d’un Canul’Art sombrant dans une sorte d’Art’Naque où se confondent l’apologie du Laid et les produits financiers. Cet essai amène alors le lecteur à comprendre ce qu’est devenu le quotidien des derniers véritables artistes peintres survivant avec leur art dans leur grotte-atelier, car ils n’ont pas laissé au vestiaire des abus de confiance leurs responsabilités de transmission du génie artistique.