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Des sursauts du IIIe Reich à l’exil argentin (Année 1945-Année 1952)

Rudel Hans Ulrich
Date de parution 10/12/2025
EAN: 9782368761304
Disponibilité Disponible chez l'éditeur
Hans-Ulrich Rudel (2 juillet 1916 – 18 décembre 1982) est le militaire allemand le plus décoré de la IIe Guerre mondiale et le seul à avoir été décoré de la Croix de chevalier de la Croix de fer avec feuilles de chêne en or, épées et diamants.Au tota... Voir la description complète
Nom d'attributValeur d'attribut
Common books attribute
ÉditeurAENCRE
Nombre de pages324
Langue du livreFrançais
AuteurRudel Hans Ulrich
FormatPaperback / softback
Type de produitLivre
Date de parution10/12/2025
Poids290 g
Dimensions (épaisseur x largeur x hauteur)0,00 x 14,80 x 21,00 cm
Hans-Ulrich Rudel (2 juillet 1916 – 18 décembre 1982) est le militaire allemand le plus décoré de la IIe Guerre mondiale et le seul à avoir été décoré de la Croix de chevalier de la Croix de fer avec feuilles de chêne en or, épées et diamants.Au total, Rudel a réalisé plus de deux mille sorties sur presque tous types de Ju 87 et environ 400 à bord du Focke-Wulf 190, soit un total de 2 530 missions de combat, représentant tou­jours un record mondial. Il a détruit près de 2 000 cibles au sol (dont 519 chars), mais on compte également parmi ses vic­toires un cuirassé, deux croiseurs et un destroyer ainsi que 9 vic­toires aériennes homologuées. Il a été abattu 32 fois (der­rière les lignes ennemies), mais est toujours parvenu à s’échap­per malgré les 100 000 roubles de récompense que Staline en personne avait placés sur sa tête.Les aviateurs alliés disaient de lui : « C’est le plus grand de nos adver­saires. »Après Pilote de stukas, le grand as de la Luftwaffe, l’homme qui, amputé d’une jambe, continuait à détruire les chars soviétiques, revient dans Des sursauts du IIIe Reich à l’exil argentin. Année 1945 – Année 1952 sur les six derniers mois de la guerre à l’Est, le combat déses­péré contre le déferlement de l’Armée Rouge, les entrevues poignantes avec un Hitler désemparé, les derniers soubresauts de la Wehrmacht et sa captivité…Puis, il raconte son existence d’émigré – empreinte d’une nos­tal­­­gie que ne saurait dissiper la charge de conseiller militaire de l’avia­tion ar­gen­tine… En 1948, il fonde, à Buenos Aires, le « Ka­me­radenwerk », une orga­nisation d’aide aux vaincus tra­qués…