« L’argent est ma vie »,dit l’avare en l’enterrant.On pardonnait à un prétendu écrivain de bégayer,s’il ne se prenait pas pour l’écho de son époque.[…] L’auteur n’a pas de thème de prédilection ; il se déplace avec la même désinvolture tant dans l’aire du dérisoire que dans l’aire du céleste, le tout pouvant devenir, sous sa plume, objet de méditation. Le langage que Nicolae Petrescu-Redi utilise a la lueur de la poésie […]Nicolae Tzone (Roumanie)